« draftr* est une bouffée d'air ! »

Interview de Damien Basson, avocat associé en droit fiscal et droit des sociétés et utilisateur de draftr*

Maïlys Brémaud : Bonjour Damien, je suis ravie de te rencontrer et te remercie de ta présence. Pour commencer, peux-tu te présenter ?

Damien Basson : Bonjour Maïlys, merci de m’avoir invité. Je m’appelle Damien Basson, je suis avocat en fiscalité et droit des sociétés. J’ai commencé ma carrière au sein du cabinet Francis Lefevbre et j’ai cofondé le cabinet INLO en 2018. Au sein du cabinet INLO nous nous consacrons aux entrepreneurs, aux dirigeants et à leurs entreprises (startups, PME, investisseurs, business angels). On accompagne nos clients dans tous les domaines du droit des affaires (droit des sociétés, fiscalité, IP-IT, contrats, RGPD et droit social).

MB : Pourquoi as-tu choisi le métier d’avocat ? Qu’est-ce qui te plait le plus dans ce métier ?

DB : Pour l’aspect conseil et la proximité qu’on peut avoir avec le client. Je viens d’une famille de comptables et d’experts-comptables et j’ai toujours trouvé cette relation avec le client très intéressante et enrichissante. J’aime beaucoup avoir cette relation privilégiée et être la personne vers laquelle le client va se tourner, dans les moments difficiles ou les beaux moments de son entreprise, pour savoir quelle est la meilleure structuration.

Il y a aussi une grande variété, on ne s’ennuie jamais ! On a parfois l’impression de vivre plusieurs vies en même temps, au travers des conseils qu’on peut donner aux clients, tous si différents.

MB : A l’inverse, qu’est-ce qui te plait le moins dans le métier d’avocat ?

DB : Sans hésitation, la paperasse juridique ! Cela dépend des matières, mais en droit des sociétés, il y a un côté très « administratif ». Il y a une phase conseil, qui est extrêmement passionnante et où on a le sentiment d’apporter une forte valeur ajoutée pour le client. Mais, après, il y a la mise en œuvre, qui, en droit des sociétés, passe par une quantité importante de documents juridiques, parfois assez standards.

❝ On se retrouve à reprendre des modèles, que l’on modifie à la marge, à faire des copier-coller des mêmes informations, à relire pour vérifier qu’il n’y a pas de coquilles… […] draftr* m’offre le zéro coquille. 

On se retrouve à reprendre des modèles, que l’on modifie à la marge, à faire des copier-coller des mêmes informations, à relire pour vérifier qu’il n’y a pas de coquilles… On peut passer beaucoup de temps sur ces tâches qui ont moins de valeur ajoutée et qui peuvent être assez fastidieuses et rébarbatives. C’est sans aucun doute ce qui me plait le moins : on passe du temps devant son écran et c’est du temps qu’on ne consacre pas à l’humain, à la relation-client.

La journée idéale pour moi c’est quand je passe un maximum de temps avec mes clients, à réfléchir avec eux à leurs sujets, ou à faire des recherches sur des sujets techniques qui me permettent de progresser.

MB : Quelles sont les difficultés de ton métier ?

DB : C’est un métier très exigeant : il faut toujours être à jour sur les nouveautés, les actualités… Il faut constamment progresser, on ne peut pas se reposer sur ses acquis. C’est d’ailleurs passionnant mais très “challengeant” !

Les clients, et à raison, ont également un haut niveau d’exigence car toute erreur peut avoir des conséquences importantes. Et c’est pour cela que, même si l’aspect “secrétariat juridique” est rébarbatif, on ne peut pas se permettre de faire d’erreur.

L’excellence opérationnelle est à tous les niveaux : dans la phase de conseil mais aussi dans la phase de rédaction juridique, là où c’est plus difficile pour moi en raison des tâches “automatiques” qui me paraissent moins intéressantes.

❝ L’excellence opérationnelle est à tous les niveaux : dans la phase de conseil mais aussi dans la phase de rédaction juridique ❞

MB :  Comment as-tu connu draftr* ?

DB : Je cherchais un moyen d’automatiser toutes ces tâches liées à la rédaction juridique, qui, selon moi, pouvaient et peuvent être automatisées et qui, vous l’aurez compris je crois (rires), ne me plaisent pas particulièrement.

Un de nos axes de différenciation chez INLO, c’est cette recherche d’innovation, de pratiquer le métier un peu différemment, en utilisant des outils digitaux. Ces outils améliorent notre réactivité et les services proposés à nos clients en les rendant plus accessibles, plus rapides, plus fluides.

Au regard de ces objectifs, à un moment donné, j’ai cherché une solution qui allait me permettre de gagner du temps sur la rédaction juridique. Pourquoi ? Parce que :

  1. Ce n’est pas ce que je préfère, et 
  2. C’est du temps qui est difficilement facturable au client. Un client comprend que je facture une heure où il a eu du conseil, de la réflexion sur la structuration. Il a souvent un peu plus de mal à comprendre pourquoi je vais lui facturer plusieurs heures de rédaction des documents juridiques, qui peuvent lui paraître comme étant des “modèles” et pour lesquels ma valeur ajoutée est moins perceptible. 
 

❝ J’ai été très séduit par draftr*, qui incarnait la solution à ma recherche d’excellence opérationnelle et de productivité rédactionnelle.

draftr* est pour moi l’outil le plus abouti : le plus performant et le plus technique en termes de qualité juridique des interlocuteurs. ❞

J’ai fait le tour des solutions et j’ai été très séduit par draftr*, qui incarnait la solution à ma recherche d’excellence opérationnelle et de productivité rédactionnelle. draftr* est pour moi l’outil le plus abouti : le plus performant et le plus technique en termes de qualité juridique des interlocuteurs.

Comme il y a des juristes chez draftr*, on peut déléguer toute l’automatisation de la documentation. C’est très séduisant par rapport à d’autres solutions où ce sont les avocats qui doivent eux-mêmes utiliser l’outil pour automatiser la documentation. J’avais peur de cela : que l’outil me prenne du temps et, qu’en plus, je fasse des erreurs dans l’automatisation de mon modèle car je ne suis pas développeur…

Avec draftr*, je suis plus proche de cette excellence opérationnelle que je vise pour mes clients car je suis sûr qu’il n’y aura pas de coquilles dans mes modèles, comme le nom d’un ancien client (rires). Je suis humain, je fais nécessairement des erreurs et draftr* m’offre le zéro coquille. C’est un soulagement, pour moi et pour mon client.

MB : Comment définirais-tu draftr* en quelques mots ?

DB : Au regard de ce que cela m’apporte, je dirais : un gain de temps, l’excellence opérationnelle, une vraie organisation de la documentation juridique, et un outil sur-mesure. Avec draftr*, je n’utilise pas la documentation d’un confrère qui aurait été automatisée mais la mienne, que j’ai rédigée et qui est le fruit de mon expérience, bonne ou mauvaise… (rires).

MB : En quoi draftr* a-t-il changé ta pratique du métier ? Peux-tu me décrire l’avant/après draftr* ?

DB : Avant, draftr*, je pouvais consacrer beaucoup de temps à la rédaction juridique liée au conseil, ce qui impliquait moins de réactivité pour le client. J’étais toujours anxieux de savoir si je n’avais rien oublié dans l’adaptation de mes modèles juridiques à la situation spécifique du client. J’avais aussi du mal à m’y retrouver dans ma bibliothèque de modèles et mon clausier.

En utilisant draftr*, il y a eu un véritable gain de temps dans la phase de rédaction puisque c’est automatisé. Je remplis une seule fois les informations importantes et nécessaires pour que tous les documents soient prêts. Je peux donc faire preuve de plus de réactivité auprès de mon client et me focaliser sur le conseil. draftr* m’a aussi permis de me débarrasser de cette anxiété que j’avais avant, liée aux erreurs d’inattention etc. que je pouvais faire.

❝ En utilisant draftr*, il y a eu un véritable gain de temps dans la phase de rédaction […] Je peux donc faire preuve de plus de réactivité auprès de mon client et me focaliser sur le conseil. ❞

Enfin, j’ai ma bibliothèque de modèles automatisée et organisée, et même très bien organisée. Je sais où elle est. Elle est dans draftr*, qui me permet de savoir quand est ce que j’ai utilisé tel type document, et pour quel client, mais aussi de suivre toutes les modifications que j’y ai apportées. J’ai enfin ma bibliothèque de modèles, constamment à jour, sans efforts.

MB : Des services technologiques tels que draftr* suscitent parfois la crainte de voir l’humain remplacé par la machine. Que dirais-tu à tes confrères pour les rassurer ? Qu’en penses-tu ?

DB : Je n’ai pas le sentiment que draftr* me remplace. Il s’occupe seulement des tâches que je considère comme ayant une faible valeur ajoutée et pour lesquelles la machine est nécessairement plus performante qu’un humain. Or, mon objectif, c’est d’offrir le meilleur service à mes clients. Avec draftr* je sais qu’il n’y aura pas d’erreur et que j’améliore ma relation-client.

❝ Avec draftr* je sais qu’il n’y aura pas d’erreur et que j’améliore ma relation-client.❞

draftr* ne fera pas à ma place, le commercial, les rendez-vous avec mes clients, la recherche juridique ou le conseil et la réflexion avec mes clients. draftr* ne s’occupe que des aspects rébarbatifs dans la rédaction des documents juridiques.

Je pense que c’est le sens de l’histoire pour le métier d’avocat d’utiliser des outils comme draftr*. On ne peut pas facturer un client pour la mise en place d’un modèle, comme si on repartait de zéro à chaque fois. Ce qui est facturable, c’est seulement le temps passé pour retranscrire les éléments de conseil dans le document. Or, pour y parvenir, les avocats doivent gagner en productivité et changer leur façon de travailler.

En cela, draftr* n’enlève rien au métier d’avocat. Au contraire, il améliore mon quotidien en supprimant ce qui me plait le moins pour me permettre de consacrer plus de temps à mes clients, d’accepter de nouvelles missions, de développer de nouvelles offres pour mes clients et donc aussi, d’être plus rentable.

❝ Je pense que c’est le sens de l’histoire pour le métier d’avocat d’utiliser des outils comme draftr*.❞

MB :  As-tu utilisé ou utilises-tu d’autres outils que draftr* ? En quoi draftr* se démarque-t-il ?

DB : Oui, à l’époque où je cherchais un outil, j’ai testé plusieurs outils. Je ne vais peut-être pas les citer (rires) mais l’impression que j’avais c’est qu’on avait en face de nous, soit une équipe de développeurs, qui nous garantissait un outil performant, soit une équipe juridique, qui comprenait nos besoins. 

Il n’y a qu’avec draftr* que j’ai trouvé cette alliance entre performance informatique et juridique.❞

Il n’y a qu’avec draftr* que j’ai trouvé cette alliance entre performance informatique et juridique. Chez draftr* il y a une équipe de développeurs, qui propose une solution logicielle, mais aussi, et surtout, des juristes qui comprennent ma pratique, mon métier et mes besoins. 

MB :  Pourquoi as-tu eu envie de soutenir le projet ?

DB : Tout simplement parce que draftr* est une bouffée d’air ! draftr* a réellement transformé mon quotidien.

MB :  Quels sont les points faibles de draftr* selon toi ?

DB : Je dirais plutôt un défi : faire face au succès qui l’attend !

Propos recueillis par Maïlys Brémaud, 

juriste chez draftr*